Au revoir mes amis, au revoir mes frères, au revoir mon pays, à nous deux la Lumière.

Au revoir mes amis, au revoir mes frères, au revoir mon pays, à nous deux la Lumière.
J'aurais aimé t'aimer
comme on aime le soleil
te dire que le monde est beau
que c'est beau d'aimer
j'aurais aimé t'écrire
le plus beau des poèmes
et construire mon empire
juste pour ton sourire
devenir le soleil
pour sécher tes sanglots
et faire battre le ciel
pour un futur plus beau
mais c'est plus fort que moi
tu vois je n'y peux rien

ce monde n'est pas pour moi
ce monde n'est pas le mien
.



Je veux qu'on baise sur ma tombe - Saez

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 15:09

Modifié le jeudi 04 septembre 2008 15:39

Merci

.


Si la vie était une montagne, si tous les jours étaient une randonnée, porterais-tu mon sac ?
Et si tu étais épuisé, te laisserais-tu aider ?
Si je tombais sur le chemin, y aurait-il une main ?
Et si nous faisions de la vie une randonnée, faite de merveilles et de jours orageux, j'essaierai de ne jamais laisser quelqu'un sans qu'il n'ait vu le sommet heureux.
Trois de tes amis ont arrêté. Sur le chemin on les a perdus de vue. Trois de tes amis nous ont laissés, mais pour eux tu n'aurais rien pu. Je sais que parfois, tu voudrais t'envoler, te reposer et arrêter de marcher, mais c'est à chacun de décider qu'il est temps de continuer.

L'un est tombé, son corps ne pouvait plus. “C'est injuste” tu vas me dire, mais c'est le risque en haute montagne. Tu sais très bien qu'on peut mourir.
L'autre, vous auriez tous voulu le guérir, mais sa douleur tu ne la connaissais pas. C'est lui qui a décidé de courir vers le ciel auquel tu ne crois pas.
Et puis un jour, il y a eu la vitesse, tu vois le vent quand on croit qu'on s'envole. Mais lui il est vraiment parti, contre cet arbre qui nous le vole.
Et toi, tu es là sur le chemin. À quoi ça sert finalement ? Peut-être qu'on ne verra pas demain, alors tu te poses et tu attends.
Tu as juste oublié un détail, tu es encordé à ceux de devant. Tu te rappelles qu'il a neigé pendant ta peine et tout est blanc.
Et la seule chose qui est solide dans cette montagne qui brise nos vies, dans cette montagne que l'on gravit, c'est cette corde qui use ta peau mais qui te tire un peu plus haut.

Viens et laisse-les là où ils sont, ici c'est presque le Paradis Blanc, mets-toi debout et reprends ton sac, tu as encore ta vie devant.
Je te permets juste de leur laisser une larme, une petite goutte d'eau dans la montagne.
Ils vont sans doute en avoir besoin, de ton eau salée pour naviguer. Ils ont changé d'élément, tu sais la marche ce n'est plus pour eux, ils vont juste se laisser porter dans leur petite barque jusqu'aux cieux.
Je te laisse. Tu as encore de la route, les autres t'appellent, ils ont l'air motivé. Depuis cet été, tu ne le savais pas, ce sont tes copains, ce sont eux qui te portaient.


Alexandra Caux.
Merci

# Posté le lundi 01 septembre 2008 16:03

Modifié le samedi 27 septembre 2008 06:02

Ici vous n'êtes tous que des vrais connards!



Vous êtes du vômi, vous êtes le niveau zéro de la vie sur terre, vous n'êtes même pas humains bande d'enfoirés! Vous n'êtes que du branlomane végétatif, des paquets d'merde, d'amphibiens, de la chiasse!


Full Metal Jacket - Stanley Kubrick

# Posté le mercredi 20 août 2008 18:42

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 10:33

'-'

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# Posté le samedi 16 août 2008 09:11

à méditer?


Tout

hérésiarque
antiabécédaire


est

antitrinitaire

et

anti-autre-chose-encore




picture by Alexandra
à méditer?

# Posté le lundi 11 août 2008 15:57

Modifié le lundi 01 septembre 2008 16:21